Bonjour, je m’appelle Antoine Vauchier. Je suis préparateur mental sportif, basé à Vannes, dans le Morbihan.
Avant d’accompagner les athlètes, j’ai vécu de l’intérieur ce que le mental peut faire à un sportif. Ancien surfeur de haut niveau puis joueur et entraîneur professionnel de golf, j’ai longtemps cru que la performance se construisait en poussant toujours plus loin. La pression des résultats, les émotions qui débordent, la perte progressive du plaisir m’ont conduit à me poser une question fondamentale : et si l’on s’entraînait autrement ?
C’est cette question qui m’a amené à la préparation mentale — non pas comme un outil pour “tenir” sous la pression, mais comme un véritable travail de connaissance de soi.
Ma démarche n’est pas de rendre les athlètes plus performants à court terme. C’est de les aider à devenir robustes, adaptables et libres dans leur pratique.
Aujourd’hui je pratique le cyclisme ultra-distance. Ces aventures sont pour moi un laboratoire vivant où je teste et affine ce que j’explore ensuite en séance avec mes athlètes.
Certifié par Soyez P.R.O. Je me suis également formé à la méditation, la sophrologie, la PNL, aux Techniques d’Optimisation de la Performance (TOP) et à la respiration. Je collabore au sein du réseau Hyperion.
Ma philosophie : la robustesse plutôt que la performance
Au cœur de mon approche se trouve une conviction : un athlète ne progresse pas durablement en cherchant à tout optimiser, mais en développant sa capacité à rester stable et opérationnel face à l’imprévu.
Le monde du sport est instable par nature. Une météo capricieuse, une douleur qui surgit, un doute profond avant le départ, l’imprévisibilité des situations de compétitions. Dans cet environnement, vouloir tout contrôler fragilise. S’adapter, ça s’entraîne.
Ce que je cherche à développer chez chaque athlète, c’est cette robustesse : non pas l’absence d’émotions ou d’incertitude, mais la capacité à continuer d’agir avec justesse malgré elles.
Cela passe par une écoute fine de soi, de ses sensations, de ses réactions automatiques, de ses émotions avant de chercher à les modifier. On ne change pas ce qu’on ne comprend pas encore.
Je privilégie la pédagogie du questionnement plutôt que celle du commandement. Mon rôle n’est pas de te dicter quoi faire, mais de t’aider à trouver tes propres réponses, ta propre manière d’habiter ton geste et ta compétition.
Je ne fais pas de préparation mentale. J’accompagne un être humain.